Forschung
OUI, car les mesures de protection ont été développées

Sans mesures de protection, la libre circulation des personnes pourrait avoir des effets négatifs pour les salarié-e-s. C'est la raison pour laquelle les syndicats ont obtenu des mesures d'accompagnement efficaces, qui ont encore été renforcées:

Un non mettrait tout ce dispositif en péril.

Bahnarbeiter

Kassiererin

Mechaniker

Laborant

Arbeit am PC

Schweiz-EU

Argumentaire: Pas question que l’on joue avec nos emplois !


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Paul Rechsteiner (USS): OUI aux bilatérales ET à la protection des salaires suisses


Schweissarbeiter
OUI au maintien de nos emplois

Lehrlinge
OUI aux accords bilatéraux et à la libre circulation des personnes

Baustelle
OUI à la protection contre le dumping social et salarial

Spital

Forstwirtschaft

Oui la libre circulation des personnes           
grâce aux mesures d’accompagnement – Mais les questions que les gens se posent doivent être prises au sérieux (Communiqué n°5, 8.02.2009)

OUI, car les bilatérales ont fait leur preuve


L'accord sur la libre circulation des personnes avec l'UE est en vigueur depuis 2002. Après plus de six ans d'expérience, nous pouvons maintenant décider si nous voulons prolonger les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes au-delà de 2009.

L'UDC est contre. Ce parti, qui d'habitude fait grand cas de la « volonté populaire », ne veut tout simplement pas accepter qu'à plusieurs reprises, les citoyennes et citoyens suisses aient approuvé la libre circulation des personnes et les bilatérales. Le non de l'UDC tourne à l'idée fixe.

Les syndicats disent OUI parce que les bilatérales ont fait leur preuve et que les mesures d'accompagnement ont été continuellement renforcées. Des mesures de protection contre le dumping salarial et social que l'UDC a pourtant toujours combattues...

Maurer Techniker
OUI, car nous avons besoin des accords bilatéraux

La Suisse est un pays exportateur. Près de deux tiers des exportations de son industrie se dirigent vers l'Union européenne (UE). Les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes ont donc une grande importance pour la Suisse et pour les salarié-e-s.

Sans les accords bilatéraux, les barrières commerciales et douanières handicaperaient l'économie suisse, amenant des délocalisations d'entreprises.

Les salarié-e-s suisses aussi profitent très directement de la libre circulation des personnes : 400 000 d'entre eux travaillent dans les pays de l'UE.

Les syndicats savent ce que sont la pression sur les salaires et les mauvaises conditions de travail. Depuis plus d'un siècle, ils se battent pour de meilleurs salaires et pour la protection des travailleuses et travailleurs. S'ils recommandent de voter OUI le 8 février, c'est en pleine connaissance de cause: le travailleur ou la travailleuse trouve son compte dans les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes !

Les accords bilatéraux et la régulation des relations économiques avec l'UE garantissent des emplois en Suisse. Car plus des deux tiers des exportations de l'industrie prennent le chemin de l'UE.

Les mesures d'accompagnement contre le dumping salarial sont indissociablement liées à la libre circulation des personnes. Elles garantissent le niveau des salaires suisses. Un non mettrait aussi en danger ce contrôle étatique des salaires et des conditions de travail.

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OUI, car les assurances sociales en bénéficient aussi

Tous ceux et toutes celles qui travaillent légalement en Suisse doivent avoir les mêmes droits sociaux, indépendamment de leur origine et de leur nationalité. Ils et elles doivent toucher des salaires de niveau helvétique et aussi accéder aux assurances sociales suisses, avec toutes les obligations et tous les droits qui en découlent.

Toute autre solution serait discriminatoire et nuirait aussi aux salarié-e-s indigènes: celles et ceux qui ne cotisent pas aux assurances sociales sont évidemment meilleur marché et seront préférés aux autres. Quant aux abus: rappelons que ce n'est qu'après au moins une année de cotisation à l'assurance-chômage qu'il est possible de toucher des indemnités.

Nos assurances sociales profitent aussi directement de la venue de jeunes salarié-e-s de l'UE avec un bon niveau de formation. L'AVS, en particulier, voit ainsi s'améliorer le rapport entre celles et ceux qui exercent une activité lucrative et les rentiers et rentières.

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